KikouBlog de Le Lutin d'Ecouves - Décembre 2009
Le Lutin d'Ecouves

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Archives Décembre 2009

UNE DERNIERE BETISE POUR 2009

Par Le Lutin d'Ecouves - 29-12-2009 22:17:19 - 8 commentaires

Des logos et des bévues
 
 
 
 
 
En voilà de bien jeunes et jolies jeunes femmes qui présentent les produits de la firme italienne A-Style. En plus, le logo de la marque possède un design des plus gracieux !
 

Bien sûr, vous qui avez l'âme pure et l'haleine fraîche, vous ne voyez rien de particulier à ce joli logo. Il faudrait au moins être un Lutin pour y voir une quelconque position sodomite équivoque !
 
C'est comme le joli K stylisé de la pharmacie Kudawara au Japon :
 
 
 

Pas de plaisanterie débile, SVP ! Il ne s'agit pas de la porte arrière du magasin ! A part ça, on y trouve un grand choix de préservatifs...
 
 
 
J'espère qu'aucun d'entre vous ne  pensera à mal en voyant l'ancien logo du Arlington Pediatric Center, un respectable établissement qui s'occupe du suivi médical d'enfants de milieux défavorisés.
 
 

 

Je sens que, contaminés par le mauvais esprit du Lutin, vous risquez d'avoir de mauvaises pensées. Si c'est le cas, au lieu de rire grassement, cliquez sur le nouveau logo de ce charitable organisme pour y effectuer un don :

 

 
 
 

Je ne sais pas pourquoi, mais les professions médicales ont un don pour les logos évocateurs comme cette clinique dentaire de Valencia :

 

 

Moi, mon dentiste, il se met plutôt par derrière. Enfin, je veux dire, pour me soigner les dents...

 

Parfois, les problèmes viennent juste d'une police de caractère mal choisie comme pour ce magasin MEGAFLICKS :

 

Ils agrandissent le cercle de leurs clients.

 

Pareil pour ce magasin KIDS EXCHANGE dont le mélange de mots peut faire croire qu'il s'agit d'une clinique où l'on peut change le sexe de votre progéniture :

 

 
 


 Il suffit aussi de deux lettres accolées pour avoir un joli logo pas suggestif du tout :

 



Un doughboy (voir dumpling) est une boulette de pâte fourrée, n'y voyez aucune allusion.

 

 

Maintenant, c'est parfois un simple dessin sur une enseigne qui peut prêter à confusion comme pour cette entreprise informatique :

 

Kilobits et megabits n'ont pas de secret pour eux.
 
 

 

Pour terminer,  le prix du pire logo dessiné revient à l'Instituto de Estudos Orientais, une université catholique portugaise qui a vite abandonné ce logo censé représenter une construction orientale sur fond de soleil couchant :

 

 

 

 

Attention ! Ne passez surtout pas votre souris sur ce logo ! Nooon !

 

Oups !

 

 
 
 
 

 

 

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TIREZ COUVERTS !

Par Le Lutin d'Ecouves - 27-12-2009 21:28:36 - 4 commentaires

 
Vu sur le mur de la pharmacie qui
jouxte la maison du Lutin d'Ecouves :
 
 
 
Enfin, pas trop fort quand même ! Ça peut faire mal !
 
 
 
Et je passe à côté tous les jours ! Ça finit par donner des idées !
 
 
 
 
 
 

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MON RÊVE DE NOËL

Par Le Lutin d'Ecouves - 25-12-2009 10:58:53 - 2 commentaires

 

Noël 1972

 

 

Dans deux semaines, je vais avoir 17 ans et j'ai de saines lectures

 

 

Quatrième de couverture du même numéro :

 

 

 

Note : l'illustration de ce quatrième de couverture fait référence au "manifeste des 343 salopes", rédigé par Simone de Beauvoir. En 1972, on est en plein combat pour le droit à l'avortement qui sera accordé en janvier 1975 grâce à la loi Veil. A cette époque, la religion est vent debout contre celles qui estiment que leur corps leur appartient. Cela explique la violence de l'attaque menée par le journal.

 

 

 

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ÇA FICHE LA TROUILLE !

Par Le Lutin d'Ecouves - 23-12-2009 09:18:40 - 6 commentaires

 
 
 
 
Je sais, on va encore m'accuser de dire du mal ce ce vieux barbu  réac, mais quand même...
 
Pour une fois, je ne ferai pas de commentaire, les images parlent d'elles-mêmes :
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 

 
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

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VOEUX DE NOEL DU LUTIN

Par Le Lutin d'Ecouves - 21-12-2009 11:48:26 - 14 commentaires

A mon tour de présenter mes voeux :

 

 


 

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ECOUVES LA BLANCHE

Par Le Lutin d'Ecouves - 19-12-2009 20:02:28 - 16 commentaires

Un cadeau d'hiver
 
 
 
 

 

Les Alençonnais l'oublient parfois, pourtant ils sont à la fois les méridionaux et les montagnards de la Normandie. La forêt d'Ecouves, avec ses 417 m et des poussières reste le point culminant du Grand Ouest.
 
Cette semaine, l'hiver, en avance pour une fois, frappe sévèrement à la porte en nous donnant du moins dix dans la nuit de lundi à mardi.
 
Les pauvres Alençonnais, ignorant les merveilles que la Nature prépare en leur septentrion proche, continuent à vaquer dans une ville où seuls les enfants célèbrent les dons du Froid par leurs cris de joie et leurs maigres bonshommes de neige.
 
Ce samedi, premier matin des vacances, j'ai réussi à convaincre ma Josette de me suivre à Radon pour aller faire une promenade en Ecouves.  Nous avons la surprise de retrouver JMF, le papa de Bin' qui va nous accompagner durant cette immersion dans la Beauté qui devait n'être qu'un entraînement de 2 heures et qui durera finalement 3h30.
 
 
 
Le chemin des Trailers d'Ecouves qui quitte le bourg de Radon : le soleil se lève enfin au-dessus du village endormi.
 
 
 
 
Une longue montée en passant par les Chauvières, nous voilà déjà au Rendez-Vous. La route forestière est devenue une piste de ski mais ici nulle âme ni véhicule. Nous sommes seuls.
 
 
 
 
JMF a décidé de nous emmener à la Croix-Médavy. Merveille des merveilles, nous sommes les seuls primates à fouler la blancheur. Nous cheminons accompagnés des traces des divers habitants de la forêt : oiseaux, cerfs, biches, sangliers et chevreuils. Seuls un couple de ces derniers daigne se montrer à un moment. Trop loin pour un cliché...
 
 

 

Lors de la montée allant du Rendez-vous à Médavy, le soleil nous gratifie d'une lumière incroyable que seul l'hiver peut inventer.

 

 
 

Nul besoin de filtres ou de trucages, mon petit Canon Ixus (rose) s'en donne à coeur joie...

 

 

 ... et je m'adonne sans retenue à un de mes péchés-mignons : le contre-jour hivernal.

 

 

Cette lumière ne durera que quelques dizaines de minutes et j'en profite pour faire un maximum de clichés.

 

 

Sévère montée : nous approchons du versant nord de la forêt, plus brumeux mais aussi plus enneigé. Ma Josette ne sait pas encore que nous n'avons pas encore parcouru la moitié de notre périple.

 

 

Nous nous enfonçons dans une forêt plus sombre, le Signal n'est pas loin. Il marque le point culminant de tout l'Ouest. Je dégage la borne pour prendre ma photo.

 

 
 

De ce côté, le dégel est un étranger et les arbres font briller nos regards de Normands peu habitués à ces spectacles.

 

 

Nul besoin de mousse pour marquer le nord, la neige se charge de nous orienter si besoin est... Mais ce n'est pas nécessaire car nous sommes en compagnie de JMF, le chantre de la forêt. Venu du Nord, il est tombé amoureux de notre région sur laquelle il écrit des livres. Discret, il évite soigneusement de passer dans le champ de mon appareil.  

 

 

Ma Josette commence à ressentir une certaine fatigue et nous retournons par le Mont Coq où nous trouvons enfin une trace humaine, celle d'un intrépide vététiste dont nous suivons le sillon.

 

 

La côte du champ de tir de Radon bouche l'horizon, je me permets une petite descente de Lutin à la poursuite de mon épouse que je bouscule au passage... elle ne m'en voudra pas. La matinée fut si belle...

 

 
 
 
 

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UNE DERNIERE POUR LA ROUTE

Par Le Lutin d'Ecouves - 16-12-2009 19:30:33 - 1 commentaire

 
Une dinde, ce n'est pas excitant...
 
 

 ...même avec des bas résille.

 

La course de la foire aux Dindes à Sées, c'est mieux...

C'est ma dernière compétition de l'année et c'est ICI.

 

 

 

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AMANITA PHALLOIDES

Par Le Lutin d'Ecouves - 09-12-2009 22:16:18 - 7 commentaires

Jean Maubert

Inspecteur de

la Police du Roy                       

 

à Monsieur le Comte Antoine Raymond de Sartine

Lieutenant Général de Police de Sa Majesté

 

 

 

 

Monsieur le Comte,

 

Si je me permets d'avoir l'honneur de vous adresser ce rapport de police sans que cela ne passe par la voie hiérarchique habituelle, c'est que l'on m'a assuré que la triste nouvelle que je vais vous conter concerne une personne qui a eu l'heur de compter parmi vos familiers.

En effet, ledit Johann Schobert, compositeur au service de Monseigneur le Prince de Conti n'est pas un inconnu pour Monsieur le Comte et je me suis laissé dire que vous appréciiez fort sa musique novatrice et particulièrement ces charmants quatuors pour clavecin et cordes si gracieusement français composés par le plus parisien des compositeurs Silésiens.

Il serait temps que je vous narrasse les faits tels qu'ils se déroulèrent :

En ce jour de la Saint Louis de l'an de grâce 1767, le Sieur Schobert avait arrangé une partie de plaisir avec sa femme, un de ses enfants âgé de cinq ans et quelques amis parmi lesquels il y avait un médecin. Ils étaient au nombre de sept et allèrent se promener dans la forêt de Saint Germain en Laye.

Monsieur Schobert, aimant les champignons à la fureur, en cueillit pendant une partie de la journée.

Le soir, se rendant à Marly, la compagnie entra dans un cabaret, demandant que l'on apprête les champignons. Le cuisinier dudit cabaret refusa de les cuire, prétextant qu'ils étaient de la mauvaise espèce.

Piqués au vif par ce refus fort peu amène du maître queux, les amis gagnèrent le Bois de Boulogne où le maître d'hôtel d'un autre établissement leur fit la même sorte de refus.

Le médecin, ami du Sieur Schobert, assurant que les champignons étaient bons et que ces rustres gâte-sauce étaient des ignares, la compagnie finit par se rendre à Paris chez Schobert qui leur donna à souper les champignons apprêtés par sa servante qui profita elle-même de la fricassée.

Ce n'est qu'à midi passé le lendemain qu'un voisin alerté par des râles a trouvé la maisonnée étendue sur le parquet dans les convulsions de la douleur et luttant contre la mort.

L'enfant était déjà décédé. Monsieur Schobert vécut encore quatre jours, sa femme ne fut défunte qu'une semaine plus tard. Quelques-uns ont vécu jusqu'à dix jours mais aucun n'en a réchappé.

Monsieur Schobert laisse un enfant en nourrice sans ressource mais je ne laisse pas de croire que l'éducation du deuxième fils du défunt musicien de Monseigneur de Conti sera assurée car de puissants protecteurs se pencheront  avec magnanimité sur le berceau de cet orphelin victime d'une si mauvaise fortune.

Voilà donc mon rapport, Monsieur le Comte, croyez bien que je suis fort marri d'avoir à vous annoncer si terrible nouvelle.

Je vous prie d'accepter, Monsieur le Lieutenant Général, toute l'expression de mon plus grand dévouement au service de la police de Sa Majesté.

 

 

Jean Maubert

 

 

Johann Schobert (1735-1767)

Quatuor "Avril" 1er mouvement

 

 

Ce texte est inspiré par une lettre du Baron Grimm qui fut, entre autres, critique musical à l'époque de Schobert.

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LE LUTIN WINNER ???

Par Le Lutin d'Ecouves - 07-12-2009 23:14:40 - 3 commentaires

Champfrémont
 
 
Ses étangs, son verger conservatoire, son cross et sa source miraculeuse dont l'eau bénite par Sainte Anne a permis au Lutin de gagner enfin un cross...
 
Est-ce  possible? Vous le saurez en allant : ICI.
 
 
 

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DONNIE DARKO

Par Le Lutin d'Ecouves - 04-12-2009 23:51:24 - 6 commentaires

Un douloureux chef-d'oeuvre
 

 

Voilà une oeuvre qui ne vous laissera pas intact après visionnage...

Donnie Darko est un film de Richard Kelly sorti en 2001 qui n'a pas connu de succès en salle malgré une bonne critique mais sa réputation s'est faite petit à petit et il est considéré maintenant comme un film culte...

... Et ce n'est pas pour rien. Jamais un film n'a projeté le spectateur avec une telle maîtrise technique et narrative à l'intérieur de l'esprit d'un adolescent. Je ne cacherai pas que ce film peut faire du mal aux personnes fragiles tellement son propos est juste et précis.

L'histoire décrit avec une vérité hallucinante la crise de schizophrénie aiguë de Donnie, un adolescent de 16 ans.

Cela commence et finit avec la chute d'un réacteur d'avion dans la chambre de Donnie en une sorte d'infernale boucle temporelle. A l'intérieur de cette boucle, on va suivre le parcours d'un jeune en grande souffrance dont les mondes mentaux réels et délirants vont s'entrechoquer pour se reconstruire selon une apparente logique.

 

 

Donnie, accompagné de son ami Frank, un lapin géant qu'il est le seul à voir va descendre rapidement les échelons du réel pour s'enfoncer dans le drame sans qu'aucun adulte ne prenne la mesure de la gravité de son mal. Même son psychiatre ne voit pas à quel point l'ado est malade.

Comme la narration ne sortira jamais de l'esprit de Donnie, on ne saura pas à la fin du film si les morts auquelles assiste Donnie sont réelles ou même si Donnie se suicide à la fin. 

 

 

Ce film est construit avec une telle intelligence qu'il laisse au spectateur la possibilité de s'échapper vers une étrange histoire de faille spatio-temporelle. Il ne s'agit pas là d'une explication lorgnant vers la science-fiction mais bien d'une bouée de secours pour le spectateur dont l'esprit n'est pas désireux de risquer la noyade dans cet étouffant thriller psychiatrique. 

Précision : le film ne verse jamais dans la violence ou le gore qui nuiraient à son propos. En cela, Donnie Darko est d'une étrange et efficace sobriété.

 Bande annonce

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