KikouBlog de Le Lutin d'Ecouves - Mai 2008
Le Lutin d'Ecouves

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Archives Mai 2008

GUERNICA

Par Le Lutin d'Ecouves - 28-05-2008 16:14:05 - 12 commentaires

L'Art relie le passé au présent

 

Le lundi 26 avril 1937, jour de marché à Guernica (pays basque espagnol), quatre escadrilles de Junkers de la Légion Condor Allemande ainsi que l'escadrille VB 88 de bombardement expérimental, escortées par des bombardiers italiens et des avions de chasse allemands, procèdent au bombardement de la ville afin de tester leurs nouvelles armes. L'attaque commence à 16h30, aux bombes explosives puis à la mitrailleuse et enfin aux bombes incendiaires. Après avoir lâché quelques 50 tonnes de bombes incendiaires, les derniers avions quittent le ciel de Guernica vers 19h45. Après le massacre, 20% de la ville était en flammes, et l'aide des pompiers s'avérant inefficace, le feu se propagea à 70% des habitations.

Le nombre officiel de victimes, toujours maintenu depuis par le gouvernement basque, fait état de 1 654 morts (1/3 de la population) et de plus de 800 blessés.

Pablo Picasso peindra l'horreur de cet événement dans un tableau devenu célèbre : Guernica, commande du gouvernement républicain espagnol pour leur pavillon de l'exposition universelle de 1937 à Paris. À  l'ambassadeur nazi à Paris qui lui aurait demandé, un peu indigné, lors de son exposition, si c'était lui qui avait fait cela, Picasso aurait répondu : « Non, c'est vous ».

La ville après le bombardement

Soixante et onze ans plus tard, je parle à mes élèves de Ce2 (entre 8 et 9 ans) de ce tragique événement et, pour clore une année d'Arts Plastiques consacrée à Picasso, je leur propose de reproduire le célèbre tableau à l'aide d'un projecteur de diapositives et de six feuilles bristol grand format collées au tableau.

Pour des raisons légales, je ne peux pas vous montrer les enfants de face; seul le site de l'école (dont je suis le webmaster) en a l'autorisation.

Après avoir occulté les fenêtres de la classe avec des sacs poubelle, Ils se sont mis au travail par groupes de trois, les autres attendant sagement leur tour dans l'obscurité au fond de la pièce. Au fur et à mesure de la réalisation, 3h00 pleines sans récréation, le groupe est rentré dans une espèce de transe pédagogique. L'extrême concentration des enfants était perceptible et une tension positive montait graduellement jusqu'à la réalisation finale.
 

 Les photos sont prises à la lumière du projecteur avec une pose importante et une forte sensibilité
 
Maladroit de nature, je suis peu intervenu, mon seul rôle a été de les encourager et de les persuader qu'ils sont toujours capables du meilleur. Comme je leur dis souvent : "Faites comme vous voulez, je vous demande juste que ce soit parfait..."
 
 
 
Détails de la réalisation
 
Les enfants commentaient en travaillant et je me suis aperçu qu'ils accédaient à une connaissance de plus en plus pointue de la composition de l'oeuvre qu'ils ne voyaient au départ que comme une seule scène compacte. Leurs yeux s'ouvraient et chaque détail devenait un symbole sur lequel ils se sont interrogés et m'ont interrogé.
 
Le taureau a bien été perçu comme une expression de la brutalité, tel le minotaure qui dévore ses proies.
La femme a été reliée aux nombreuses femmes qui pleurent de l'oeuvre de Picasso. 
 
Un peu en retard et passablement fatigués, nous sommes sortis en rang (je suis un vieil instit...) pour nous diriger vers le grille de l'école. Là, les gamins ont littéralement sauté sur leurs parents pour les traîner dans la classe et leur faire une visite commentée.
 
Voilà le travail : 1,90mx0,90m entièrement fait au marqueur.
 
Je souriais, j'étais fier d'eux. Quand les enfants m'ont demandé ce qu'on ferait le lendemain matin, je leur ai dit :
"- Dictée, approche de la division puis pluriel des adjectifs, les gamins; faut pas mollir !"
- Beuh...c'était mieux aujourd'hui!"
Et ils sont partis en riant. 
 
 
 
 
 

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V POUR VENDETTA

Par Le Lutin d'Ecouves - 26-05-2008 23:15:16 - 9 commentaires

V pour Vendetta
Un film de James Mc Teigue 

 

Aujourd'hui, la rubrique cinématographique du Lutin sera tenue par mon Ange de fils qui tient à vous présenter un de ses films préférés :

 

Souviens-toi, souviens-toi de ce cinq de Novembre,
De ses poudres et sa conspiration.
Souviens-toi de ce jour, souviens-t'en.
A l'oubli je ne peux me résoudre...

 
C'est ainsi que commence le film V pour vendetta, une courte citation d'un poème.

V pour vendetta, ce n'est pas un film comique ni un film de SF (même si l'histoire se passe dans un futur proche), ce n'est pas non plus un film dramatique...

C'est l'histoire d'une révolution,  c'est sans doute la meilleure définition qu'on puisse en donner.

Imaginez...Imaginez-vous dans un futur proche. La superpuissance américaine s'est effondrée et le reste du monde avec. Seuls quelques îlots de civilisation perdurent. L'Angleterre est encore debout, mais sous le joug d'une féroce dictature. Et c'est en ce pays désormais devenu républicain qu'une jeune femme, Evey, va se révéler et contribuer à renverser le gouvernement qui tyrannise son pays grâce à la rencontre avec un homme mystérieux connu sous le nom de la seule lettre V.

 
La prestation d'Hugo Weaving (V) est particulièrement impressionnante quand on sait qu'il joue tout le film avec un masque. Quant à Natalie Portman (Evey), elle prouve encore une fois qu'elle vaut beaucoup plus que le rôle que George Lucas lui a donné dans Star Wars.

Cet homme, qui est-il ? Un anarchiste, certes. Un idéaliste aussi. Mais est-il un libérateur ou contribue-t-il à l'oppression de son pays ? Ne fait-il pas le jeu du totalitarisme par ses actes ? Accusé à juste titre de terrorisme et de sédition, n'est-il pas la cause de l'état actuel de l'Angleterre ?

Les thèmes abordés par ce film sont éminemment politiques : totalitarisme, critique de la société, anarchisme, pouvoir des médias, instrumentalisation de la peur en passant par le terrorisme.

Amis kikoureurs, vous ne verrez plus jamais la politique et l'Etat de la même manière. Et ce, encore plus si vous connaissez Machiavel dont les thèmes ne sont pas sans rapport avec ceux de V pour Vendetta. Ce film vous inspirera de nombreuses réflexions pour peu que vous vous y intéressiez... Dans la famille du Lutin il n'y a pas que la SF et les films d'horreur qui ont du succès, en voici la preuve.

 Bande Annonce de V pour Vendetta

Film chaudement recommandé par le fils du Lutin 

 

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LE LUTIN EST MECHANT

Par Le Lutin d'Ecouves - 22-05-2008 23:03:37 - 21 commentaires

BEUAAAARK !!!
 
 
Non mais ! Vous avez lu mes deux derniers billets ! Ecoeurants ! Gerbants ! C'est quoi ça ? De la guimauve, du coulis de framboise dopé à la saccharose, du Nutella tartiné par ce grand crétin d'ami Ricoré ? En tout cas, ce n'est pas du Lutin !
 
Je me suis laissé entraîner par l'ambiance policée et bon enfant de ce site, terrible repaire de Bisounours dopés au sirop d'érable qui passent leur temps à s'envoyer des félicitations et des voeux d'anniversaire tous aussi sucrés les uns que les autres. Ce n'est pas Kikouroù, c'est :
 
 
Je t'en ficherais des Bisounours ! Moi j'ai toujours préféré leurs cousins les KILLEROURS, bien plus rigolos :
 
 
Et puis, si je me suis laissé aller à de si gluantes extrémités c'est à cause du Khanard ! Ses messages amicaux répétés et ses textes hypnotiques m'ont attiré dans son pays où il m'a fait subir les derniers outrages : il m'a recouvert d'amitié et m'a présenté à sa collection d'amis aussi sympas les uns que les autres. Au secours !
 
Parlons-en du Khanard ! Vous ne savez pas tout sur lui ! Ce triste emplumé aux doigts palmés cache bien son jeu. Derrière son  physique de volatile ascétique se cache un redoutable voyou :
 
 

Bon, trêve de Khanard ou alors en confit ! Parlons plus sérieusement du Lutin, moi en l'occurrence :

Le Lutin est bagarreur

Depuis tout petit, je n'ai pas cessé de me friter avec mes petits camarades. En 1968, quand je jouais à la manif avec les autres enfants de mon HLM, je me mettais toujours dans l'équipe des CRS, histoire de donner joyeusement de la matraque. C'est tout naturellement que je me suis orienté vers le Judo parce que c'était une des rares activités où je pouvais projeter violemment et étrangler mes commensaux sans que l'on me reproche quoi que ce soit, au contraire...

 

Ça, c'est Ippon Seoi nage, une prise d'épaule pratiquée sur cette grande gourde de Blanche Neige du temps où elle vivait encore dans la forêt d'Ecouves.

 Le Lutin est obsédé

Je me rappelle précisément que c'est en CM1 que j'ai commencé à regarder les filles d'un air concupiscent, la bave aux lèvres. La question de savoir ce qui se trouvait sous leurs jupes a hanté mes jours et mes nuits au point de compromettre sérieusement mon avenir scolaire.

Aidé de mes amis lutins, j'en ai participé à des expéditions de ce genre ! 

Même aujourd'hui, alors que j'ai largement passé la cinquantaine, j'aime encore m'installer à la terrasse d'un bar pour regarder les filles qui passent tout en sirotant ma bière belge; surtout en ce moment car elles commencent à s'habiller légèrement à la faveur du printemps. Je sais, ce n'est pas beau à mon âge mais je ne peux pas m'en empêcher !

Chère athlète du sexe féminin, sache que si le Lutin se trouve derrière toi lors d'une compétition, ses yeux ne sont pas posés sur tes épaules ou ta chevelure !

Le Lutin est inculte

Vous croyez peut-être en lisant certains de mes billets que je suis un amateur de musique classique. Erreur, il s'agit juste d'une erreur d'aiguillage.

A l'âge de 10 ans, j'ai trouvé quelques 33t oubliés chez moi que personne n'écoutait. Innocent que j'étais, je me suis intéressé à la culture classique au sein d'une famille où Charles Aznavour et Enrico Macias étaient la référence. Depuis le CD, la chose a pris des proportions dantesques et j'ai plus de mille CD classiques qui encombrent mes rayonnages. Maintenant je regrette cette culture inutile car elle ne m'a pas permis d'emballer la moindre gonzesse. Je me serais mis à la guitare et j'aurais chanté du Maxime Leforestier ou pire... du Brassens, je suis sûr que j'aurais emballé des nénettes à foison (à toison aussi...). Bon, j'ai perdu mon temps.

Quant aux livres, ce n'est qu'après avoir ingurgité plus d'un millier de volumes que je me suis aperçu que la lecture c'était ennuyeux et fatigant. En plus, la littérature n'attire que des filles à petits nichons avec lesquelles il faut parlementer des plombes avant de les mettre au pajot. Mauvais plan !

Ah oui, la lecture... mais c'est chiant la lecture ! Et dire que j'enseigne ça !!! La vie c'est plus intéressant ! Vous ne trouvez pas que le cul c'est plus jouissif qu'un bouquin de cul ?

Le titre est alléchant mais le bouquin nul ! Une arnaque !

Soyons brefs en ce qui concerne le cinéma : d'abord, ce n'est pas de la culture, c'est des images qui bougent ! Ensuite, j'ai un principe auquel je me suis toujours tenu : pas de films français car les films français, ça prend la tête et on n'y voit que très peu de décapitations. Si j'assiste de temps en temps à une séance dans le cinoche qui sent l'urine d'Alençon, c'est pour voir un film d'horreur bien angoissant ou à la rigueur une histoire de super-héros me rappelant les Fantask et autres Strange ou Marvel qu'à l'adolescence je lisais d'une main pendant que l'autre main pensait activement aux filles de ma classe de quatrième.

 

Le dernier Freddy, le meilleur. Wes Craven, je t'aime ! 

 
Dernière précision: je n'ai jamais vu "Le grand Bleu", "Titanic" "Amélie Poulain" ou "Bienvenue chez les Ch'tis"; par contre, je ne rate pas un seul Arnold Schwarzenegger. J'adore son humour !

 

Quel boute-en-train le Arnold ! 

 
Le Lutin a des loisirs de merde

Le dimanche, les gens honnêtes randonnent en famille, ben pas moi ! Vous croyez peut-être qu'après avoir couru comme un âne toute la matinée, je vais aller me promener pour me dézinguer encore plus les pattes, non ! Je préfère rester devant la télé regarder des trucs qui font dormir. Je profite d'ailleurs de cette tribune pour demander instamment à FR3 de reprendre les diffusions de l'Inspecteur Barnaby le dimanche après-midi pour que je puisse me terminer correctement dans mon fauteuil. J'aime aussi l'inspecteur Derrick avec son regard de poisson décédé. Pour moi c'est le must de la télé, l'épure parfaite de la vacuité dont l'esprit de l'homme fatigué a besoin. Derrick, c'est le trou noir, le délire quantique en vraies couleurs délavées made in Bavaria. Derrick, c'est comme la bière allemande : ça n'a pas de goût, tu la bois, tu la pisses et ça te nettoie bien l'intérieur.
 

Expressionnisme allemand 

A part regarder des trucs débiles à la télé, j'ai une autre sale manie : je joue aux jeux vidéo ! AAAAAAARRG ! Si ! Quel plaisir de pouvoir trancher du troll ou du barbare après une longue journée passée avec des gamins mal mouchés et mal élevés ! C'est vrai quoi, on n'a même plus le droit de leur taper dessus ! Alors on se défoule devant son PC.

Comme j'ai un mauvais fond, j'aime bien les jeux d'infiltration comme Splinter Cell où je peux me glisser dans les coins sombres pour zigouiller les gens par derrière.

Là, le gars il ne m'a pas vu arriver, il va avoir un subit trou de mémoire.

Sinon, je suis un inconditionnel de Morrowind et d'Oblivion, là, il y a du monstre et du barbare à découper. Par contre, je ne peux pas jouer aux jeux comme GTA car il faut conduire et ça me fiche la nausée (véridique). Autre jeu culte : Warcraft III, jeu de stratégie que je joue en réseau avec mon fils de 19 ans. J'y suis tellement méchant qu'il ne veut plus jouer qu'avec moi contre l'ordinateur car contre moi, il se fait dépecer et il pleure sa mère !

 

Un Orc de Warcraft III. Bisou !

Le Lutin n'aime pas les gens

On me dira que si je fais de la course à pied, c'est par goût de la fraternité qui unit ceux qui souffrent,transpirent et éventuellement ont la diarrhée sur les chemins et routes fleuries de notre France si belle et si sportive.

Eh bien, non !Si je fais de la course à pied, c'est pour le podium... C'est là qu'il y a un os car le podium, je ne l'ai jamais beaucoup approché. Du coup, je me mets à détester ceux qui y montent. Cela me stresse et je me mets à courir pour évacuer ce stress. Mais comme il y a toujours des gens qui courent devant moi, je m'énerve et c'est pire. Alors je me venge sur le Mustang quand je le peux, c'est à dire sur les courtes distances car à partir d'un certain kilométrage, j'ai tendance à me liquéfier, ce qui nuit à mes performances.

A part ça, j'aime bien dire du mal des gens, surtout de mes collègues de travail et c'est pas difficile car dans mon milieu professionnel, c'est plein de nases qui s'y croient !

 ***

Bon, je crois que j'en ai assez dit. Maintenant, vous pouvez en pleine connaissance de cause crier à l'unisson :

 

 

N'oubliez pas votre petit commentaire, ça fait toujours plaisir ! 

 

 

 

 

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LES FLEURS DU PAYS DU KHANARD

Par Le Lutin d'Ecouves - 18-05-2008 20:05:21 - 9 commentaires

Lors de mon voyage au Pays du Khanard, je n'ai pas fait que marcher ou courir comme un damné. J'ai aussi fait de charmantes rencontres. Mais non, je ne parle pas de ces Kikoureuses qui ont transformé ce séjour en rêve éveillé; je veux évoquer des rencontres avec ces fleurs à la parole rare dont certaines ont bien voulu s'entretenir avec moi. 

 

 
Si cette rose des champs a bien voulu me parler c'est que je l'ai un peu flattée, lui racontant que sa fraîcheur dépassait largement celle de ses cousines de la ville élevées en batterie dans des usines bataves.

 

 

Ce chèvrefeuille particulièrement bavard n'a pas cessé de la ramener sur la couleur de ses fleurs lui donnant, à son sens une certaine supériorité sur son cousin à fleurs jaunes. je n'ai pas voulu le vexer et je me suis bien gardé de lui dire qu'il ne sentait pas grand chose.

 
 

 

Cette plante n'a carrément pas voulu me parler, plus par timidité que par froideur, je pense...

 

 

 
Les fleurs mentent parfois tel ce faux muguet qui a voulu se faire passer pour la fameuse plante du 1er mai. Je ne me suis pas laissé faire cependant.

 

 

 La vipérine s'est plainte de sa mauvaise réputation due à son nom. Les gens pensent qu'elle attire les reptiles alors que son appellation a pour origine la forme de ses étamines qui rappellent la langue de la vipère.

 

 

Juste à côté, une sauge des prés m'a hélé, pensant que je ne la regardais pas à cause de son apparente ressemblance avec sa voisine. Je l'ai détrompée, un Lutin n'est pas si miraud ! J'avais bien remarqué son apparence plus gracile et son absence de poils aux pattes ! 

 

 

Ce genêt n'a pas voulu me dire grand chose mais l'abeille qui le butinait était intarissable. Quand je l'ai quittée, elle bourdonnait encore je ne sais quoi...

 

 

Fière de sa couleur et fort dressée malgré sa quasi absence de tige, la gentiane acaule me fait penser à ces petites femmes dont l'énergie et la personnalité  volontaire procèdent d'un combat de toute une vie pour assumer à la fois leur condition féminine et leur petite taille. 

 

 

Ce muscari à toupet m'a demandé de préciser que son nom n'est pas dû à son sans-gêne en société. Voilà qui est fait.

 

 Le nom Orchidée vient du grec orchis qui signifie testicule en référence à la forme des tubercules souterrains de certaines orchidées terrestres des régions tempérées. Ces orchidées sauvages semblaient ignorer l'étymologie de leur nom de famille et je ne les en ai pas informées. On a beau être lutin, on a un peu de savoir vivre !

 

Merci au Mustang pour son aide 

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HEROES

Par Le Lutin d'Ecouves - 16-05-2008 07:45:46 - 9 commentaires

La grande fête des Kikous à Crest

 

Pour vous que je connaissais avant notre rencontre

 Avec une pensée spéciale pour le Khanard

Qui sait ce qu'amitié veut dire 

 

  We can be Heroes just for one day.


Heroes de David Bowie
Interprété par King Crimson 
 
 
Merci aux Kikous qui m'ont prêté leurs photos, j'espère n'avoir oublié personne.

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LES FEMMES EPISODE 3

Par Le Lutin d'Ecouves - 07-05-2008 12:24:01 - 1 commentaire

Anja Garbarek
 
 
 
Bon, après Björk et Emiliana Torrini, deux artistes islandaises, nous allons  rester dans le Nôôôrd pour nous intéresser à la fille du célèbre saxophoniste Jan Garbarek.
 
 
 
 
Anja Garbarek est née le  24 juillet 1970 en Norvège.  
 
Elle est parfois comparée à Björk mais si sa musique est aussi étrange que celle de la célèbre islandaise (elle revendique elle-même l'influence de Kate Bush, Laurie Anderson et Billie Holiday), l'atmosphère y est bien différente, plus brumeuse, moins violente. Une des particularités d'Anja Garbarek est la grande sophistication de ses arrangements.
 
Ses deux albums phares sont :
 
Smiling and Waving 2001, album étrange et grésillant  parcouru de spectres musicaux  naviguant parmi des arrangements d'un raffinement extrême.
 
Briefly Shaking 2006 album plus électro, plus coloré mais toujours avec ce côté spectral et bizarre dû aux  arrangements mixant la voix diaphane d'Anja avec les instruments pour obtenir, selon ses dires, des tableaux d'images sonores.
 
Anja a aussi composé la bande originale du film de Luc Besson : Angel.A
 
 
 Can I Keep him (live) de l'album Briefly Shaking :
 
 
 
 

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LE BAR DU BORD DU MONDE

Par Le Lutin d'Ecouves - 04-05-2008 07:58:43 - 3 commentaires

Art et Alcool
 
 
Au Bord du Monde, on ne trouve pas que le Bleu de l'Oubli :
 
 
 
 
 Ou les Dunes de la Soif :
 
 
 
 
Il suffit de suivre le Chemin de Bois :
 
 

 

Pour arriver à un étrange bar : La Typolia :

 

 

Au milieu de la forêt, à dix kilomètres de tout trafic, se trouve cet étrange estaminet tenu par une splendide quadra aux formes généreuses.

 

 

Un établissement à la décoration à la fois bricolée et sophistiquée.

 

 

Hans Giger et sa biomécanique n'est pas loin.

 

 

Bricolage et sophistication, féminité et technologie, trouble et attirance. 

 

 

 

Ma Josette adore et moi, si je préfère Vermeer, je viens surtout pour cela :

 

 

Le Lillet, l'apéritif qui rend les Lutins gais.

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