KikouBlog de Le Lutin d'Ecouves - Juillet 2008
Le Lutin d'Ecouves

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Archives Juillet 2008

BISOUS !

Par Le Lutin d'Ecouves - 26-07-2008 18:02:04 - 7 commentaires

Le cauchemar du Lutin

   

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ALERTE AUX BSN !!!

Par Le Lutin d'Ecouves - 24-07-2008 11:37:55 - 7 commentaires

Je suis une légende

Le feu ça brûle et l'eau ça mouille, tous les oiseaux volent dans le ciel
 
Les poissons font des bulles et l'herbe est verte dans la forêt
J'me suis acheté un pull, il est en laine et en jersey
Je ne mange plus de pomme car je suis tombé sur un pépin
Après tout j'suis qu'un homme car je cours moins vite que le train


Je n’en peux plus de cette chanson, elle tourne dans ma tête depuis hier soir, cette vieille rengaine des TopBoys devenue l’hymne des BSN.
Le dernier BSN que j’ai massacré n’arrêtait pas de la hurler à tue-tête pendant que j’essayais de l’étrangler, en vain. L’Amour lui donnait un souffle inextinguible et j’ai dû l’achever à coups de pelle, ce qui a ruiné ma moquette. La cervelle, ça s’incruste, il faut voir comme ! La prochaine fois, je ferai comme dans le film "L’Arme fatale 2", je bâcherai le sol avant.

 
Ce matin, mon équipement sera léger car il me faudra courir pour traverser  cette partie de la banlieue et rejoindre le lieu de rendez-vous : couteau de commando, corde à piano et fusil à canon scié en cas de coup dur ; sans compter mes aptitudes en close-combat qui n’ont rien perdu en efficacité malgré mon âge avancé.
Le Guerrier m’attend, pour un conseil de crise. Enfin, un conseil, nous ne sommes plus que deux apparemment…
 
Je lève la herse qui barre mon entrée : pas de BSN. Il faut dire que toute la nuit, je diffuse du rock satanique à un volume superlatif, ce qui, conjugué à la pénombre suffit à éloigner les Nuisibles. Le jour, c’est une autre paire de manches, « Ils » s’enhardissent et n’hésitent pas à venir se frotter à ma porte en poussant des couinements écoeurants.
Une lueur se profile à l’horizon, il est temps. La voie est libre, je pars d’une foulée souple tout en regardant fréquemment autour de moi. Comme à chaque fois, mon esprit vagabonde…

 
Nous ne nous sommes pas méfiés, le temps avait usé nos sens et notre entendement. Nous vivions depuis si longtemps selon nos coutumes ancestrales, griffant, mordant, frappant à l’envi. Cela n’allait pas bien loin, nous n’avions plus la resplendissante férocité de nos ancêtres mais notre nombre grandissant ne nous permettait plus de donner libre cours à nos instincts. Il avait fallu transiger, émousser nos lames ; ce qui ne m’empêchait pas d’arracher encore quelques membres mais toujours à des Faibles, ce qui compte peu.

C’est dans cette ambiance aussi grise que délétère qu’apparurent les premiers BSN. Ils n’étaient pas des Faibles et avaient le verbe haut. Les moins métalliques d’entre-nous les écoutèrent l’arme baissée et la bouche ouverte. Le discours des BSN était redoutablement efficace, il parlait de bon sens et de respect, de vie en société et de diversité, de cadre de vie et de nature, de héros charismatiques et de héros quotidiens, de croyances et de respect des croyances.

Ceux qui réagirent, dont je fis partie,  énucléèrent bien quelques individus mais la plupart du temps, nous les aspergions d’acide sulfurique, ce qui leur donnait ensuite, un aspect grotesque qui nous faisait bien rire.
Erreur, il aurait fallu leur arracher la langue ! Ces grotesques créatures défigurées ne cessaient de pérorer et leurs couinements d’Amour n’en étaient que plus efficaces car ils inspiraient la pitié aux plus faibles d’entre nous.
Le pire était à venir…
 
Nous réagîmes trop tard, le ver était profondément enfoncé dans le fruit, bien plus profondément  que la lame dans le ventre de nos victimes. Les BSN avaient insidieusement pris le pouvoir grâce à leurs interventions écrites ou télévisées relayées par les médias avides de suivisme ; la Férocité, notre mère à tous était reléguée au second plan. Bientôt, on ne put plus ouvertement étrangler, éventrer, lacérer.

Le pire, c’est que ceux qui résistaient à cette vague de guimauve étaient entourés de sollicitude ; on cherchait à les comprendre, à les aimer.
Voilà pourquoi tant de vaillants combattants rendirent les armes et se laissèrent aller, devenant progressivement BSN, comme tout le monde.
Quelques mois encore et les résistants ne furent plus qu’une poignée et pourtant, la Guerre n’avait pas encore commencé.

Elle débuta comme s’ouvre une fleur de colère au soleil brûlant quand nous apprîmes que notre journal et notre radio avaient été bannis des médias pour cause de non-conformité avec la charte de la Cité. Notre parole était trop crue, comme la viande rouge que nous mangions, habitude honnie  par les BSN, végétariens intégristes.
 
Habitués au combat, nous fûmes assez efficaces au début mais la Masse eut vite le dessus. Nombre de beaux combattants furent submergés par des flots de BSN qui fondaient sur eux et les inondaient de baisers et de larmes. Les plus forts ne pouvaient y résister et se convertissaient ou mouraient, étouffés sous des tonnes de chair flasque, de sang et d’humeurs visqueuses. Triste fin pour ces gladiateurs dont le destin aurait dû être de mourir debout.

Encore quelques mois et nous fûmes confinés à un seul quartier de la Cité. « Ils » auraient pu nous laisser vivre entre nous mais les BSN sont ainsi, on se doit d’être comme eux ; il n’y a pas de bannissement chez eux, il n’y a que la pensée unique, faite de tolérance, de lieux communs et d’amour du prochain.

Vagues par vagues, ils déferlèrent sur notre quartier-forteresse jusqu'à ce que les survivants se réfugient en banlieue lointaine où la densité plus faible de population rendait les attaques de masse moins efficaces.

Et pourtant, même dans nos bunkers, nous n’étions pas à l’abri d’infiltrations ou de retournements d’alliés. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés à deux : le Guerrier et moi, habitant chacun dans deux zones de banlieue relativement éloignées.
 
 
 
Mon pas est souple et mon bras rapide, le soleil se lève sur la cité endormie et les BSN sont relativement peu nombreux. Leur absence totale de prudence les fait se précipiter sur moi dès qu’ils m’identifient, la bouche en cul de poule et les bras tendus. Je suis un Combattant et ils sont trop lents ; de mon couteau cranté, je les écarte facilement, agrandissant leur sourire béat dans un jet de sang bouillonnant et un gargouillis étranglé.

Ce n’est pas ma première traversée, je me permets même de ralentir et parfois de m’arrêter quelques secondes pour arracher quelques langues. Je sais, il s’agit d’un luxe dérisoire mais je suis joueur, comme tout soldat et rendre muet un BSN est ce qu’il y a de plus beau.

J’approche du bunker du Guerrier, il était temps, le soleil est complètement levé et les BSN sortent dans les rues pour se rendre au travail. Encore un quart d’heure et ma galopade armée se transformait en piège mortel.

Le Guerrier, un maître et un symbole. Une masse de muscles lardée de cicatrices, un sourire carnassier et un œil luisant d’intelligence. A lui tout seul, il a certainement retardé notre déchéance de plusieurs mois.
J’attrape la corde qu’il m’a jetée et grimpe facilement jusque dans son Nid d’Aigle. Il me serre dans ses bras, mes os craquent ; je suis ému.

Pas de banalités d’usage, il rentre  tout de suite dans le vif du sujet :

« Tu sais, mon gars, si je t’ai demandé de venir, c’est que je m’en vais… notre place n’est plus ici. La vermine nous aura si nous restons, on ne se marre plus ici. Je ne prends plus de plaisir à faire éclater la tête de ces abrutis comme un melon entre mes mains. Je suis fatigué… Viens avec moi, il paraît qu’il y a un pays libre au-delà du désert entourant la banlieue. Viens mon gars, ne reste pas dans ce trou… »

Je ne dis rien, il me regarde et comprend. Il me connaît, je n’ai pas sa force mais ma ténacité est sans faille. Et puis, je suis trop vieux... Il soupire.

« Je pars cette nuit, je te laisse mon bunker, il est plus spacieux et mieux équipé que le tien. »
 
Il me serre à nouveau dans ses bras aux biceps immenses. Une de mes côtes cède mais je ne dis rien, envahi par la tristesse.

 
Maintenant, le soleil est haut dans le ciel et le Guerrier est loin. Son bunker étant en hauteur, mon regard embrasse l’ensemble de la Ville. Une rumeur en monte, un chant ridicule et gluant…

Maintenant, je suis seul, « Ils » m’oublient déjà car sans aide, je ne représente plus de danger. Ils se jetteront sur moi s’ils le peuvent mais je n’existe presque plus. Je me battrai jusqu’au bout, jusqu’au terme de ma vie de Combattant, debout mais oublié. Désormais, je suis une Légende.
 
 
Le titre et la situation de départ sont empruntés au livre de Richard Matheson "Je suis une légende" (1954), le reste n'est que pure fiction de Lutin.

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LES FEMMES EPISODE 8

Par Le Lutin d'Ecouves - 23-07-2008 09:02:18 - 1 commentaire

LEIGH NASH
(Sixpence None the Richer)
 
 
 
 

C'est les vacances, alors on va continuer de faire léger avec Leigh Nash, jeune Texane née en 1976 qui rencontre le guitariste-compositeur Matt Slocum dans une église à l'âge de quatorze ans. 

Séduit par la voix de la gamine, Matt l'embauche dans son groupe Sixpence None the Richer (nom inspiré d'un livre de CS Lewis).

Après deux albums discrets (The Fatherless and the Widow et This Beautifull Mess), le groupe sort l'album "Sixpence None the Richer" (sans titre) concocté en 1997 qui ne connaîtra la gloire que deux ans plus tard avec deux hits : "Kiss me" et "There she goes".

 

 

Le groupe ne saura pas exploiter le succès de cet album de grande qualité et c'est discrètement que "Divine Discontent", sortit en 2002 (en France, il ne sortit même pas et n'est disponible qu'en import). Pourtant, ce disque contenant de nombreux hits potentiels aurait pu avoir une belle carrière.

Leigh Nash quittera le groupe pour enregistrer un album solo "Blue on blue" en 2006.

Matt et Leigh reforment Sixpence en 2008 pour sortir un album en octobre prochain entièrement consacré à des chants de Noël.  Comme ça, ils sont sûrs de ne pas faire de succès ! 

 

Le clip que je vous propose, "Kiss me" fait référence au cinéma de François Truffaut dont on voit la tombe sur la dernière image.
 
 

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LE LUTIN MONTRE SES SUISSES

Par Le Lutin d'Ecouves - 21-07-2008 14:22:37 - 6 commentaires

La Suisse

Aujourd'hui, je vais vous parler de la Suisse, pays dans lequel je ne mets jamais les pieds, ce qui me permet d'en parler en toute objectivité, étant libre de toute influence.

Casquette d'Epitaphe, Kikoureur Suisse
Géographie

La Suisse (capitale : Berne, on ne sait pas où c'est) est un pays de montagnes découpé en cantons dans lesquels on se réunit le samedi au son du cor des Alpes pour décider si on va donner le droit de vote aux femmes.

 

 

Les montagnes suisses

La Suisse est apparemment un pays situé en plein centre de l'Europe de l'Ouest. Sa situation ne lui permet pas de posséder de façade maritime, ce qui n'a pas empêché le bateau Helvète Alinghi de remporter deux fois l'America's Cup.

A ce propos, quand j'ai demandé à un touriste Suisse : "Vous avez une Marine, pourtant vous n'avez pas d'accès direct à la Mer ? C'est vrai, m'a-t-il dit ; mais chez vous en France, vous avez bien un Ministère de la Culture....!"

La Suisse est un pays fier de sa spécificité, ce qui ne l'empêche pas d'entretenir de bons rapports avec ses voisins, à part avec ces cochons de Français dont elle n'accepte que les chanteurs poursuivis par le fisc.

La Suisse et ses voisins

La Suisse reste malgré tout un pays ouvert aux autres, elle est même un pays à la politique d'intégration ambitieuse comme en attestent les différentes campagnes de certains partis locaux :

 Histoire

 

L'Histoire retiendra surtout deux événements marquants montrant combien les Suisses sont pénibles.

En 58 avant JC, les  Helvètes (ancêtres des Suisses) se sont mis à envahir leurs voisins Gaulois dont ils enviaient les belles plaines fertiles et les femmes minces. Cela servit de prétexte à Jules César pour envahir notre beau pays et y faire régner l'ordre pendant cinq siècles. Cinq siècles d'ordre, c'est insupportable !

En 1515, alors que le roi François 1er exerçait légitimement son droit d'envahir l'Italie, ce sont des Suisses qui se sont portés à sa rencontre, armés jusqu'aux dents pour lui barrer le passage alors que les Italiens ne s'en souciaient nullement, trop occupés par les résutats du Totocalcio.

C'est à Marignan que la confrontation a eu lieu. Fort heureusement, ce sont les Français qui ont gagné et les Suisses sont retournés dans leurs montagnes en déféquant de peur dans leur armure. Certains historiens pensent d'ailleurs que c'est de cette époque que date la tradition du chocolat Suisse.

Quant aux Français, ils célébrèrent comme il se doit cette immense victoire et le roi François 1er, fort content d'avoir écrasé les Suisses, créa un nouvel ordre de prestige réservé aux plus vaillants soldats : l'Ordre du Petit Suisse dont on peut voir la Grand-croix sur le célèbre tableau de Clouet :

Ensuite, on n'entendit plus parler de l'armée Suisse qui se borna à former périodiquement ses citoyens à l'éventualité d'une invasion des troupes du Liechtenchtein.

Economie

 

L'économie Suisse se résume à son fameux secret bancaire. A ce propos, je vous livre d'intéressantes révélations qui vont certainement faire du bruit dans les chancelleries ! Voici ce document :

 

Autres activités économiques :

Le Chocolat suisse dont la production est un véritable scandale international. On raconte qu'il est produit en Afrique par des enfants malades et sous-payés dans des conditions d'hygiène déplorables:

Production du chocolat en Afrique
 
De plus, une fois arrivé en Suisse, ce chocolat est conditionné, non pas par des ouvriers normalement payés mais par des animaux esclaves appartenant à des espèces protégées :

Pauvres bêtes !

Boycottons le chocolat suisse et adoptons le chocolat belge fabriqué par de vrais ouvriers non-flamands nourris à la bonne bière d'abbaye !

L'horlogerie suisse bien connue de Wall Street à Abou-Dabi est un des fleurons de l'industrie helvète. Sa production est exportée dans le monde entier et est très appréciée des grands de ce monde comme  Mr  S.... qui ne quitte pas sa Rolex Daytona :
Par discrétion, nous ne livrons pas l'identité de l'heureux possesseur de ce modèle en or gris à bracelet en croco dont voici les références, si vous désirez vous en procurer une :

 

Le couteau Suisse, outil indispensable à chaque citoyen de la confédération est aussi un des produits les plus exportés. Il a suivi l'évolution technologique mondiale pour se mettre à l'heure de l'informatique. Il est le symbole d'une économie qui a su évoluer tout en gardant ses traditions.

Le couteau suisse à l'heure de l'Internet

En résumé, l'économie suisse est florissante et le Suisse lui-même en recueille les fruits. Même au bas de l'échelle, les revenus sont plus que confortables. Il faut dire que l'ouvrier suisse est propre, honnête et travailleur; ce qui n'est pas vraiment le cas de ses voisins français qui passent tout leur temps à se plaindre en buvant du pinard.

Un exemple de bien-être helvète : voici une caissière de supermarché
suisse qui vous présente la voiture avec laquelle elle va au travail.
 
Des Suisses célèbres :
 
Guillaume Tell dont le nom reste attaché à un célèbre exploit dont on ne dit pas tout. En effet, ce célèbre arbalétrier est connu pour avoir transpercé une pomme posée sur la tête de son fils. Ce que l'on ne dit pas, c'est qu'au départ, il avait 12 enfants et qu'il a dû faire de nombreux essais avant d'arriver à ses fins:
 
 
 
Henri Dunant fut le  fondateur de la Croix Rouge, ce qui lui valut le prix Nobel en 1901. Dunant fut un des rares suisses à mourir ruiné et c'est pour cela qu'il est resté célèbre. Sa mémoire est entretenue par de fidèles bénévoles qui font la quête une fois par an pour entretenir la tombe du bienfaiteur helvète :
 

A l'issue de cette passionnante découverte de ces lointaines peuplades non Normandes, j'espère que cela vous donnera envie de voyager et de mieux comprendre ces peuples qui, s'ils n'ont pas Molière ou TF1, ont quand même un mode de vie et une culture qui en font des êtres humains à part entière.
 

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LA DESCENTE DU LUTIN

Par Le Lutin d'Ecouves - 20-07-2008 20:54:09 - 8 commentaires

Le Lutin ne descend pas que de la bière
 
 
Chaque dimanche, je m'entraîne  en Forêt d'Ecouves avec des fous qui me font subir les derniers outrages sportifs pendant les deux ou trois heures que dure la séance.
 
Il est cependant un domaine dans lequel, aucun de mes camarades ne cherche à me poutrer, c'est celui de la descente Kamikaze. En voici un exemple.
 
Rien que pour vos yeux, Le Lutin dévale le Rocher du Vignage comme un malade pendant que ses camarades se tapotent la tempe de l'index d'un air désolé :
 
La bande son est de la musique suisse, preuve qu'ils ne sont pas tous lents !

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RENAISSANCE

Par Le Lutin d'Ecouves - 18-07-2008 10:09:13 - 4 commentaires

 
Ami cinéphile fauché, le Lutin va te gâter aujourd'hui avec RENAISSANCE, le film d'animation de Christian Volckman sorti en 2006 et que l'on peut trouver à 10 € en DVD en ce moment.
 
L'histoire : En 2054, à Paris, Ilona Tasuiev une jeune scientifique est kidnappée. Avalon, l'entreprise qui l'emploie fait pression sur Karas, un policier spécialisé dans les affaires d'enlèvement, pour retrouver au plus vite la disparue. Karas sent rapidement une présence dans son sillage. Il n'est pas seul sur les traces d'Ilona. La jeune femme est l'enjeu d'une guerre occulte qui la dépasse. Elle est la clef d'un protocole mettant en cause le futur du genre humain : le protocole Renaissance...

La technique : Renaissance a été filmé en utilisant un principe de plus en plus répandu dans l'animation moderne : la motion capture. Ce procédé permet de capturer les gestes de vrais comédiens sur ordinateur, et ensuite d'"habiller" les mouvements de personnages virtuels - un peu comme Gollum dans "Le seigneur des anneaux"- ce qui donne une grande fluidité aux personnages qui se comportent comme de véritables acteurs. De plus, le film est entièrement fait en noir et blanc sans nuances de gris; parti pris risqué, esthétiquement parlant, mais tout à fait réussi.

Mon avis : Une fois de plus, les studios français montrent un savoir-faire exceptionnel comme dans le cas de Kaena, autre bijou d'animation par ordinateur. L'histoire (qui lorgne du côté de Blade Runner) tient largement la route même si elle reste très classique pour un amateur de science-fiction averti. Ce film au dénouement sans concession tranche sévèrement avec la  production fantastique américaine actuelle basée sur des effets spéciaux aussi réussis que décérébrants (des fois, ça détend d'être décérébré, je le reconnais).
 
Ce long métrage plaira aussi aux amateurs de film noir qui y retrouveront les codes du genre. Une fois de plus, le cinéma européen montre qu'on peut faire de la qualité sans tomber dans le clip américanophile ou la comédie franchouillarde. 
Bande annonce :
Défaut commun des trailers : on y voit un film d'action
alors qu'il s'agit d'un film noir beaucoup plus posé.
 

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EN VISITE

Par Le Lutin d'Ecouves - 17-07-2008 12:42:11 - 7 commentaires

 La parenthèse

 Parfois, on voit les choses ainsi :

 Et puis on s'aperçoit que l'on ne regardait pas du bon côté.

On a l'impression d'être dans un monde clos, un monde de sérieux, de compétence et d'ennui.

Et pourtant, au détour d'un couloir, sur le bord d'un sourire, apparaît la Fantaisie mère de Liberté :
 
 
La forêt n'est pas loin et nous appelle. Elle patientera bien quelques semaines...
 
 
 Je sors de la clinique le nez en l'air et je souris à la pensée d'un automne plus intense et plus gai.
 
 
 Le Mans, 16 juillet 2008

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CHEVAL TURQUOISE

Par Le Lutin d'Ecouves - 14-07-2008 11:48:33 - 4 commentaires

Cheval Turquoise


Je suis le fils du Soleil
Je suis assis sur Cheval Turquoise

À l'ouverture du ciel.

Mon cheval aux sabots terrifiants
Avance sur la courbure de l'Arc-en-Ciel,
Tenant dans sa bouche, en guise de bride,
Un rayon de soleil.

Mon cheval encercle tous les peuples de la Terre.

Aujourd'hui je chevauche sur son large dos
Et il est mien ;
Demain il appartiendra à un autre.
 
Poème Navajo
 
 
  Par-delà les monts, les plaines et les bois
Il court dans la beauté
Jamais il n'est seul
 
 

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COMME DE L'EAU DE ROCHE

Par Le Lutin d'Ecouves - 13-07-2008 13:42:34 - 10 commentaires

 

De tous temps les hommes savent que la conscience vibratoire de l'humanité est une représentation de systèmes complexes,  voués à la seule dimension exponentielle, à l'excentricité et à la scissiparité fractale indéfinie qui ne peuvent plus prendre fin et faire savoir  que l'ésotérisme se dissout dans les considérations cosmologiques sur le big bang tandis que s'affirme celle de l’irréversibilité.

Ceci expliquant cela, je suis d'accord avec le fait que le perspectivisme ou relativisme scientifique n'est jamais relatif à un sujet, il ne constitue pas une relativité du vrai, mais au contraire une vérité du relatif, c'est-à-dire des variables dont il ordonne des cas d'après les valeurs qu'il en dégage dans son système de coordonnées.

Il faut savoir que la conscience vibratoire de l'humanité vient de ce que les singularités jouissent d'un processus d'auto-unification mobile et déplacé dans la mesure où un élément paradoxal parcourt et fait résonner des séries aléatoires et je ne vous apprendrai rien en vous disant que la fonction métapsychique représente une relativité ontologique inséparable d'une relativité énonciative, au sens axiologique, et n'est possible qu'à travers la médiation de machines autopoïétiques.

C'est la raison pour laquelle je crois que c'est la notion d'échelle qu'il conviendrait ici d'élargir afin de penser les symétries fractales qu'elle traverse en les engendrant, en terme ontologique et substantiel.

Depuis la plus haute antiquité l'on sait que la conscience vibratoire de l'humanité repose sur une violation des lois ésotériques du vide cosmique qui couvre l'Univers et constitue sa gangue mais il faut reconnaître que l'Etre Suprême est une des expressions littérales de la mécanique quantique appliquée à un renouveau paradigmatique.

On sait bien que cette conscience vibratoire de l'humanité représente une circonvolution des affects à l'état brut et il est de science certaine que la médiumnité est une singularité-événement correspondant à des séries hétérogènes qui s'organisent en un système ni stable ni instable.

Sachez que cette conscience vibratoire de l'humanité est une sorte d'agencement machinique qui, à travers ses diverses composantes, arrache sa consistance en franchissant des seuils ontologiques et d'irréversibilité non linéaires mais il faut reconnaître que le paradigme de l'Autre Science est un système ambivalent de connaissance du paranormal sous-jacent.

Au regard de ce qui précède, nous pouvons donc affirmer sans ambages que cela nous conforte à renoncer au binarisme ontologique.

C'est ainsi que je déclare qu'il n'existe aucune correspondance bi-univoque entre des chaînons linéaires signifiants et cette catalyse machinique multidimensionnelle et multiréférentielle.
 
Ceci expliquant cela, je suis d'accord avec le fait que l'énergie potentielle est l'énergie de l'événement pur tandis que les formes d'actualisation correspondent aux effectuations de l'événement.
 
En conclusion, je pense que la vérité de l'hypothèse du continu et que l'excès dans le multiple n'ont pas d'autre assignation que l'occupation de la place vide.

 

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